THEMATIQUE EUTHANASIE / SEDATION / SOINS PALLIATIFS

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Enregistrement audio du Café éthique EREB sur les demandes d'assistance au suicide

Mercredi 06 Juillet 2016

Le 23 juin 2016 l'Espace Régional de Réflexion Ethique de Bretagne organisait un café éthique sur le thème : "Demande d'assistance au suicide : quels questionnements?", en compagnie de plusieurs professionnels psychiatres et de soins palliatifs d'établissements bretons. 

La conférence (cliquez ici pour lire la note de présentation) a été enregistrée et peut s'écouter en cliquant sur l'un ou l'autre des liens suivants : 

http://live2.univ-brest.fr/vod/podcast/conf/espace_ethique/23062016

http://www.espace-ethique-bretagne.fr/ressources-documentaires/195-enregistrements

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Sedation

Mardi 09 Juillet 2019

Genethique. Fin de vie, sédation et soins palliatifs.

http://www.genethique.org/fr/fin-de-vie-sedation-et-soins-palliatifs-71739.html#.XQOt5fkza71

La loi Claeys-Leonetti (2016) a instauré la possibilité, en fin de vie, de recourir à une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Dans sa thèse de doctorat en médecine, le Dr Jérôme Sainton a passé en revue la littérature scientifique et médicale sur la façon dont la sédation peut s’inscrire dans les enjeux relationnels de la fin de vie.

Pourquoi la loi Claeys-Leonetti peine à se mettre en place sur le terrain ?

Lundi 10 Décembre 2018

La loi Claeys-Leonetti de 2016 a ouvert la possibilité aux patients en fin de vie à avoir accès, sous certaines conditions, à une sédation profonde et continue jusqu’au décès (SPCJD).

Mais les Français se sont-ils bien appropriés ce nouveau "droit" mis en place ? Et les professionnels de santé sont-ils à l’aise pour la mettre en œuvre ? Pas vraiment.

Selon, l’enquête menée par le Centre National des soins palliatifs et de fin de vie (CNSPFV), des difficultés subsistent notamment au niveau de la loi qui reste peu claire et aussi au niveau des équipes soignantes car ce texte va à l’encontre des pratiques établies jusqu’alors.

 

Pour lire l'article complet, cliquer sur l'image

   

« L'euthanasie n'est pas une solution aux souffrances »

Mardi 06 Novembre 2018

Vingt-trois médecins, membres du groupe Grain de Sel, alertent sur les dangers que représenterait une légalisation de l'euthanasie en France, entre déshumanisation du patient et appauvrissement des relations inter-personnelles.

 

Cliquer sur l'image pour lire l'article complet paru sur Lefigaro.fr

 

Sédation profonde et continue jusqu’au décès : le dispositif peine à se mettre en place sur le terrain

Mardi 04 Décembre 2018

Le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie (https://www.parlons-fin-de-vie.fr, ayant au titre de ses missions celle de participer à l’évaluation des politiques publiques en matière de fin de vie, a mandaté un groupe de travail pour tenter de recueillir des éléments utiles en réponse à ces questions. Sous la direction du Pr René ROBERT, réanimateur et vice-président du Centre, ce groupe vient de conclure ses travaux.


 

Les principaux enseignements issus de ces travaux

Le premier constat est que la sédation profonde et continue jusqu’au décès (SPCJD) peine à se mettre en place sur le terrain. Il y est peu fait recours. On sent une certaine frilosité des équipes soignantes à la mettre en œuvre, engendrant de l’incompréhension, voire parfois de la colère chez les familles qui ont essayé de l’obtenir pour leur proche en fin de vie et qui avaient compris que c’était un droit devenu acquis depuis la loi de 2016. En matière de sédation, la tension est souvent devenue assez palpable sur le terrain, dès que le mot est prononcé, si bien que même l’accès à des pratiques sédatives plus banales, qui ne posaient aucune question éthique jusque-là, semble s’en trouver atteint.

Le groupe a tenu à explorer précisément les différentes situations médicales susceptibles d’avoir recours à la SPCJD : les difficultés sont-elles les mêmes en réanimation, en neurologie, en gériatrie, en soins palliatifs ou en médecine de ville ? Il a auditionné différentes associations de patients en lien avec des familles. Il a aussi établi une analyse approfondie de la littérature internationale et auditionné des experts étrangers pour vérifier si les difficultés signalées sont propres à la France ou non.


Ce travail en profondeur l’a amené à identifier 7 paradoxes qui sont possiblement à l’origine des difficultés constatées :

  • Paradoxe 1 : Alors que l’ambition de la loi était de faciliter l’accès des patients à une sédation en fin de vie, il semble qu’elle ait plutôt eu un effet inverse en introduisant le terme de sédation profonde et continue jusqu’au décès. En effet, celui-ci est compris de façon diverse par les uns et les autres, au plan à la fois pratique et conceptuel.

  • Paradoxe 2 : Alors que la loi différencie la sédation profonde et continue jusqu’au décès de l’euthanasie, sur le terrain divers symptômes montrent que nombreux sont ceux qui font mal la différence entre les deux pratiques et considèrent la sédation profonde et continue jusqu’au décès comme un flirt avec le faire mourir.

  • Paradoxe 3 : La loi a confié la mise en œuvre de la sédation profonde et continue jusqu’au décès aux experts en soins palliatifs. Or un certain nombre d’entre eux sont réservés vis-à-vis de cette pratique, estimant qu’elle n’est pas la plus conforme à l’accompagnement qu’ils souhaitent apporter aux patients en fin de vie.

  • Paradoxe 4 : En règle générale, le médecin propose un traitement que le patient peut accepter ou refuser. En donnant au patient le droit de demander l’accès à la sédation profonde et continue jusqu’au décès, la loi favorise une certaine confusion des rôles au sein de la relation médecin-malade. Le médecin se sent avoir la main forcée, ce qu’il n’aime pas, d’autant plus qu’il s’agit d’une pratique éthiquement sensible.

  • Paradoxe 5 : Il y a un risque d’incompatibilité entre le temps du malade en fin de vie qui, lorsqu’il demande à avoir accès à une sédation profonde et continue jusqu’au décès, la souhaite rapidement, et la lourdeur de la procédure que le médecin doit suivre pour la mettre en œuvre s’il veut respecter les recommandations.

  • Paradoxe 6 : La loi précise que la sédation profonde et continue jusqu’au décès doit pouvoir être accessible à tout un chacun, y compris ceux qui veulent mourir chez eux, à domicile. Mais rien n’a été fait pour donner aux médecins généralistes les moyens que ce droit devienne effectif en ville : médicaments non disponibles, insuffisance de moyens logistiques, organisationnels et humains.

  • Paradoxe 7 : Pour toutes ces raisons, alors que la loi a eu pour intention de favoriser l’accès pour tous à des soins et à un accompagnement de qualité en fin de vie, des inégalités d’accès persistent sur le terrain, voire se creusent, en fonction des situations et des spécialités.


 

Télécharger le rapport complet du groupe de travail : travaux_sédation_28112018

Lire le communiqué de presse : CP_Sedation_28112018

L’euthanasie va-t-elle à l’encontre de la culture palliative ?

Mardi 20 Novembre 2018

TRIBUNE. Les médecins d’Unité et d’Équipe mobile de soins palliatifs du département du Nord témoignent de l’intentionnalité de leur mission, qui «n’est jamais d’abréger la vie mais de soulager les symptômes».

 

Pour lire la Tribune paru dans Le Figaro le 14/10/2018, cliquer sur l'image ci-dessus.

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